Énergie

SUEZ gère les déchets de 140 centres de vaccination belges

C’est un aspect dont on parle moins dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, le traitement des déchets médicaux est pourtant une facette importante dans la gestion de la crise sanitaire.
En complément de ses activités de collecte des déchets médicaux auprès des hôpitaux et maisons de repos, SUEZ est aujourd’hui en charge de la gestion des déchets médicaux à risque de 140 centres de vaccination en Belgique, soit la quasi-totalité des espaces de vaccination mis en place dans notre pays. Un travail essentiel qui implique une organisation sans faille au service des autorités sanitaires et de la population. Concrètement, voici comment ça se passe…

Sécurité accrue

Tous les déchets médicaux de type aiguilles, seringues, flacons de vaccin sont considérés comme des déchets à risque. Ce qui signifie, contrairement aux déchets médicaux non dangereux, qu’ils présentent un risque potentiel de contamination. C’est la raison pour laquelle un protocole précis impose le tri minutieux de ces déchets, dans chaque centre de vaccination. Les conteneurs ou fûts spécifiques sont ensuite scellés puis plus tard enlevés par un collecteur agréé. Ces déchets sont gérés de manière à éviter toute forme de risque sanitaire ultérieur. 

La quasi-totalité des centres de vaccination du pays

SUEZ a remporté les contrats pour la collecte et le traitement des déchets médicaux de 140 centres de vaccination : soit 38 centres de vaccination pour le compte de l’AViQ, en Wallonie, 95 centres de vaccination pour le compte du gouvernement flamand, 7 centres de vaccination pour le compte de la Croix-Rouge et de différents hôpitaux de la Région bruxelloise.

Dans l’intérêt commun

La collecte spécifique se fait sur base mensuelle avec des possibilités d’aménagements si nécessaire. Vicky Daeninck, Account Manager Public and Health Care : « Depuis le début de ce projet, nos équipes commerciales, le planning et nos chauffeurs travaillent sans relâche pour s’adapter au rythme de la campagne de vaccination. » Changement de type de conteneurs, palettes supplémentaires, livraisons et collectes d’urgence… Dans l’intérêt commun, tout est mis en œuvre pour garantir un traitement efficace de ces déchets à risque.

Sous haute surveillance

Une fois collectés, les déchets sont acheminés par du personnel spécialement formé vers les installations d’Ipalle ou d’Indaver, les deux Unités de Valorisation Énergétique (UVE) dédiées au traitement des déchets médicaux à risque en Belgique. Les déchets y sont détruits dès leur arrivée. Le mode de traitement (valorisation énergétique) permet d'éliminer toute forme de risque sanitaire, tout en respectant des critères stricts au niveau environnemental. De plus, la chaleur libérée lors du traitement est utilisée comme source d’énergie alternative pour la production d’électricité.